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912 (31) - Le vent [Capo 2°] (Glamour) 22 sep. 2021

✍ & ♫ MoKo

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[Bm]J'entends ta caresse aux feuil[A]lages,
je sens ton murmure sur mon [Bm]front.
Je sais déjà venir l‘o[A]rage
aux vagues chahutant les pon[Bm]tons.

[D]Quand, soudain, tu gonfles les [A]voiles,
tends les gréements de mon es[D]quif,
alors de ma peau chaque [A]poil
s‘hérisse d‘un désir ré[F#m]tif

Refrain
[G]Et je m‘en[D]vole
[A]dans tes em[D]bruns,
[G]je cara[D]cole
[A]toujours plus [F#m]loin.

[Bm]Ta pluie rince mes idées [A]sombres,
décillant mon regard bu[Bm]té,
bien que demeurent, tapis dans [A]l‘ombre,
tant de vestiges de mon pa[Bm]ssé.

[D]Quand mon bateau fend le [A]ressac,
son étrave déchirant l‘é[D]cume,
affluent, dans mon esprit, en [A]vrac,
tous ces fantômes de la [F#m]brume

Au refrain

[Bm]Mais aussi, parfois, tu te [A]calmes,
tu deviens brise, doux ali[Bm]zé,
qui tout juste agite les [A]palmes
de la plage où je viens d‘é[Bm]chouer.

[D]Je pense alors à d‘autres [A]âges,
à tant de Manons éga[D]rées,
à ces temps où, loin d‘être [A]sage,
je gaspillais le verbe ai[F#m]mer.

Refrain
[G]Et je m‘en[D]vole
[A]dans tes em[D]bruns,
[G]je cara[D]cole
[A]toujours plus [F#m]loin.

[Bm]Et il y eut ces soirs de tem[A]pêtes
où tu exprimais ta fu[Bm]rie,
quand, te mettant martel en [A]tête,
tu as tout ruiné, tout dé[Bm]truit.

[D]Pareils à tes colères pué[A]riles,
mes coups de sang d‘enfant gâ[D]
m‘ont vu briser, de mots dé[A]biles,
des cœurs qui m‘avaient adop[F#m]té.

Au refrain

[Bm]Quand tu portes, sous le ciel d‘a[A]zur,
les goélands aux yeux do[Bm]rés,
qu‘ils se gorgent de ton air [A]pur,
batifolant dans la nu[Bm]ée,

[D]je m‘imagine dans leur sil[A]lage,
flottant comme bulle moi[D]rée,
en partance pour un doux vo[A]yage
où mes peines se f‘raient oubli[F#m]er.

Au refrain