[C]Dans la pé[G]nombre du sa[Am]lon
les jeunes a[G]mants, tout enfla[C]mmés,
se rendent [G]baisers et su[C]çons
et des ca[G]resses bien plus o[C]sées.
Si les pa[F]rents d’la demoi[C]selle
savaient à [G]quoi elle con[C]sent,
ils garde[F]raient leur belle oi[C]selle
dans une cage [G]ou bien au cou[C]vent.
Aussi fou[G]gueux que mala[Am]droits
et empê[G]trés dans les den[C]telles
par attouche[G]ments ils s’oc[C]troient
tant de fri[G]ssons qu’ils chan[C]cellent.
Leurs mains dé[F]couvrent des dé[C]tours,
des raccour[G]cis, comme leurs [C]lèvres.
Elles se per[F]mettent des sé[C]jours
en des lieux [G]où brûle la [C]fièvre.
Bientôt i[G]nondée de sa [Am]sève
l’ingénue [G]lui offre son [C]sein
dont l’aré[G]ole se re[C]lève
tandis que [G]coulent ses par[C]fums.
Elle pétrit [F]de sa main fé[C]brile
la bosse [G]dans le panta[C]lon
tandis qu’fure[F]tant sous son nom[C]bril
il s’immis[G]ce dans sa toi[C]son.





