Kie lumo ekzistas ankaŭ ombro troviĝas. L.L. Zamenhof
adresse courriel MoKo calligramme animé MoKo
Ici le Livre d'OR de ce site.

MoKo écrit aussi. Vous pouvez télécharger ici ses écrits pour votre liseuse. Et si vous voulez vous initier à l'argot : « La Méthode à MiMile »

207 (7) - Claudine [Capo 2°] (Portraits) 19/10/2014

✍ & ♫ MoKo

À une nymphe de mes souvenirs de lycéen, qui ressemblait tant à l’actice Christine Delaroche

Télécharger : 207 Claudine.ogg Télécharger : 207 Claudine.mp3

[C]J’aperçois ce matin, à deux [G7]pas,
de retour de promener mon [C]chien,
une femme ivre traînant son ca[G7]bas,
en haillons, insultant l’pari[C]sien.

Empâtée, crasseuse et repou[G7]ssante,
je peux soudain croiser son re[C]gard
j’retrouve cette amour adole[G7]scente.
Son souvenir envahit ma mé[C]moire.

Refrain
[C]Je revois ta [Dm]fraîcheur, ta beauté.
Ton sourire [C]éclairant mes journées.
Et le soir quand [G7]j’allais me coucher,
en rêves, ce [C]qu’on a pu s’aimer.

Tu étais la [Dm]déesse du lycée.
Chacun n’a[C]vait d’yeux que pour toi.
Je t’ai tellement [G7]kiffée, désirée.
Pour toi j’ai [C]souillé tant de draps.

[C]Je m’souviens m’être un jour déci[G7]dé,
avoir pris rendez-vous près d’chez [C]toi
t’y déclarer ma dévotion enfla[G7]mmée,
c’qui te mit plutôt dans l’emba[C]rras.

Tu m’confias être déjà enga[G7]gée
avec ce bellâtre de Jean-Fran[C]çois.
Et devant mon regard dépi[G7]té,
tu m’as gentiment pris dans tes [C]bras.

Refrain
[C]Je revois ta [Dm]fraîcheur, ta beauté.
Ton sourire [C]éclairant mes journées.
Et le soir quand [G7]j’allais me coucher,
en rêves, ce [C]qu’on a pu s’aimer.

Tu étais la [Dm]déesse du lycée.
Chacun n’a[C]vait d’yeux que pour toi.
Je t’ai tellement [G7]kiffée, désirée.
Pour toi j’ai [C]souillé tant de draps.

[C]Aujourd’hui je m'approche de [G7]toi,
te demande si tu me reco[C]nnais.
Dans tes yeux je lis du désa[G7]rroi,
et puis l’ombre d’un espoir qui re[C]naît.

« une p’tite pièce, siouplait, monsei[G7]gneur »
m’éructes-tu d'un sourire éden[C]té.
Perdue dans ton enfer inté[G7]rieur
je ne suis qu’une ombre de ton pa[C]ssé.

Au refrain

[C]Titubant pour traîner ton ca[G7]bas
tu t’éloignes déjà vers le mé[C]tro.
à peine as-tu fait ces quelques [G7]pas
le brouillard te happe dans son ha[C]lo.

Bien sûr que j’ai dû me trom[G7]per.
Tu étais cette étoile dans mon [C]ciel.
Comment serais-tu ainsi tom[G7]bée ?
Alors pourquoi dans mes yeux ce [C]sel ?

Au refrain
Fading