[C]J’aperçois ce matin, à deux [G7]pas,
de retour de promener mon [C]chien,
une femme ivre traînant son ca[G7]bas,
en haillons, insultant l’pari[C]sien.
Empâtée, crasseuse et repou[G7]ssante,
je peux soudain croiser son re[C]gard
j’retrouve cette amour adole[G7]scente.
Son souvenir envahit ma mé[C]moire.
Refrain
[C]Je revois ta [Dm]fraîcheur, ta beauté.
Ton sourire [C]éclairant mes journées.
Et le soir quand [G7]j’allais me coucher,
en rêves, ce [C]qu’on a pu s’aimer.
Tu étais la [Dm]déesse du lycée.
Chacun n’a[C]vait d’yeux que pour toi.
Je t’ai tellement [G7]kiffée, désirée.
Pour toi j’ai [C]souillé tant de draps.
[C]Je m’souviens m’être un jour déci[G7]dé,
avoir pris rendez-vous près d’chez [C]toi
t’y déclarer ma dévotion enfla[G7]mmée,
c’qui te mit plutôt dans l’emba[C]rras.
Tu m’confias être déjà enga[G7]gée
avec ce bellâtre de Jean-Fran[C]çois.
Et devant mon regard dépi[G7]té,
tu m’as gentiment pris dans tes [C]bras.
Refrain
[C]Je revois ta [Dm]fraîcheur, ta beauté.
Ton sourire [C]éclairant mes journées.
Et le soir quand [G7]j’allais me coucher,
en rêves, ce [C]qu’on a pu s’aimer.





